Je ne sais pas si l’équipe de Maurice Vincent a pu faire illusion pendant quelques mois mais aujourd’hui l’heure est aux déconvenues les plus cruelles.Un centre-ville à l’abandon, en voie de désertification, une fiscalité confiscatoire, la fuite des classes moyennes, une ville  sale, mal entretenue, une communication nationale désastreuse, une vie culturelle en perte de vitesse, une Fête du livre dévastée, une absence d’ambition sportive et surtout une économie en panne, des investisseurs absents, au mieux dubitatifs face à tant d’incompétences, retardant leurs décisions…

La liste est longue des échecs d’un maire ne parvenant pas à faire des choix, à assumer ses responsabilités.

Le personnel municipal pétitionne, avoue ses déceptions, ne s’estime plus correctement dirigé.

Les commerçants souffrent de baisses historiques de leurs chiffres d’affaires. De nombreuses boutiques ferment …

 Les habitants du centre se sentent méprisés. Dans les quartiers, les seuls projets voyant le jour sont ceux initiés par la  municipalité de Michel Thiollière.

Le comble a été atteint ces derniers jours : St Étienne ville poubelle croulant sous des monceaux d’ordures…Ainsi meurent les grandes villes…ça avait quand même de la gueule St Étienne du temps de Michel Thiollière.

La résurrection en 2014 ?
                                                

                                                                                       Robert Karulak