Echecs, Impôts et petits arrangements avec les principes...
Par Gael le lundi 7 mars 2011, 22:37 - Actualités - Lien permanent
Le matraquage fiscal continue.
M.Vincent continue à assommer les Stéphanois de hausses fiscales de plus en plus difficiles à supporter. Les ménages voient leur pouvoir d’achat régresser et certains n’ont d’autre solution que de quitter la ville pour sa périphérie.Un tel gâchis peut- il durer longtemps ?
Rappelons que sous le mandat précédent, la part ville des impôts locaux diminuait.
A St-Étienne, tout augmente.
Les hausses de tarifs municipaux sont incessantes : Transports, parkings, stationnement, services culturels et sportifs…C’est décidé, on augmente tout, tant pis pour les Stéphanois !
La Fête du livre la plus triste de l’Histoire.
Qu’est il arrivé à la Fête du livre de Saint-Étienne ? Où est passée la fête ? Que sont les auteurs devenus ? Plus une seule animation d’envergure, plus de débats de haut niveau….Plus de vraie passion…. A l’heure des bilans la tristesse, partout, et des stéphanois désappointés face à une telle indigence de contenu. S.O.S Fête du livre ! Il faut sauver cet événement qui à tant apporté au rayonnement de notre cité.
Cantines scolaires : La fin de la laïcité ?
Dans un courrier adressé aux parents d’élèves, le 8 octobre 2010, Myriam Ulmer, évoque la prise en compte des « régimes alimentaires spéciaux » dans les cantines scolaires.
« Quand du porc est proposé au menu, une autre viande peut être servie aux enfants »
« Depuis septembre 2009, seuls 2 repas par semaine comportent de la viande, une autre source de protéines étant servie les deux autres jours »
« Dans les prochains mois, des assiettes compartimentées pourront être proposées aux enfants qui le demandent .Ainsi la viande n’entrera plus fortuitement en contact avec le reste du plat. »
Que l’école républicaine respecte les différences est tout à fait légitime.Mais faut il aller toujours plus loin et toujours dans le même sens ? N’est-ce pas manquer là à la mission d’intégration et d’éducation qui doit d’abord être la sienne ?
Robert Karulak