La mise en place progressive des nouveaux conseils de quartier connaît de nombreux couacs et suscite beaucoup de mécontentements.

Rappelons que sous le précédent mandat, les conseils comptaient plus de 20 membres désignés sur la base du volontariat par le maire et le conseil municipal. Cela permettait une efficacité de fonctionnement, une vraie pluralité d’expression et une représentation diversifiée des citoyens comme des associations.

Aujourd’hui, le principe des commissions permanentes restreintes, moins de 10 membres, désignés par tirage au sort ( !), n’autorise plus la même qualité dans le suivi des dossiers. Les représentants des associations estiment être sous représentés et jugent que le hasard des désignations, loin de bien faire les choses, méprisent en fait tout leur travail dans les quartiers.

Bien sûr, en séance plénière, les conseils sont ouverts à tous mais un conseil de quartier doit-il être une assemblée générale permanente ? Et comment ceux qui y viendront seront-ils informés des aspects techniques des dossiers ? Qui sera autorisé à voter et selon quels critères de représentativité ?

Il semblerait que sur ce sujet encore, ON AIT CONFONDU DÉMAGOGIE ET DÉMOCRATIE !

                                                                                            Robert Karulak