Saint-Etienne 2014

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vendredi 14 novembre 2008

LA PETITION " ENSEMBLE SAUVONS NOTRE OPERA "

 

 

Vous souhaitez que votre ville conserve un élément dynamique de son patrimoine culturel.

Vous souhaitez que votre ville conserve son dynamisme.

 

 

                            SIGNER LA PÉTITION          " ENSEMBLE SAUVONS NOTRE OPÉRA "

en donnant votre accord par mail (nom, prénom et adresse... et commentaires si vous le souhaitez) à :

                                                   petition.opera@saintetienne2014.com


Vous pouvez également télécharger ci-dessous la pétition et la feuille de signatures :

                Pétition OPERA                                 Pétition OPERA Feuille de SIGNATURES 

 

Vous pouvez ainsi faire signer votre entourage et nous retourner les documents à :

                                                    SAINT-ETIENNE 2014

                                                        4, rue de l'Alma

                                                    42000 SAINT-ETIENNE

 

 

Si vous souhaitez recevoir les informations d' actualités, d' animations et de rencontres de SAINT-ETIENNE 2014, inscrivez vous à contact@saintetienne2014.com   ou remplissez avec vos amis la fiche suivante :  Liste INFORMATION   

 

Si vous désirez nous rejoindre, vous pouvez télécharger le Bulletin d'adhesion.

 

                                                     MOBILISONS NOUS ET SAUVONS L' OPÉRA

 

Le C.A.  

              

 

 

 

jeudi 13 novembre 2008

Maurice Vincent tue l’Opéra de Saint-Etienne !

Ce que certains ont mis 25 ans à construire, patiemment, ardemment, passionnément, d’autres mettent à peine 6 mois à le démolir.

 

En remerciant Jean-Louis PICHON, la nouvelle municipalité donne des indications précises sur le devenir de l’Opéra-Théâtre : en faire un lieu ouvert aux nouvelles musiques (le FIL a été construit pour cela et connaît d’ailleurs un vrai succès) et aux petites troupes de théâtre (qui disposent déjà de l’Usine, de la salle Jeanne d’Arc …) et ainsi faire disparaître l’Opéra de Saint-Etienne qui compte pourtant plus de 10000 abonnés.

 

Maurice Vincent achètera quelques spectacles clés en main aux opéras qui nous envient aujourd’hui afin de laisser l’illusion que l’art lyrique a encore sa place dans notre ville.

 

Nous nous soucions également du sort des 200 intermittents du spectacle stéphanois qui vivent aujourd’hui des créations de l’Opéra-Théâtre : la gauche défilait contre la réforme du régime des intermittents à des fins politiciennes et il en met plus de 200 à la rue aujourd’hui !

 

L’adjointe a la culture règle des comptes personnels sur le dos des stéphanois ; elle se venge de son éviction du NEC il y a quelques années et veut finalement transformer notre Opéra en salle MJC, en NEC…qui faisait une dizaine de spectateurs en moyenne quand elle l’a quitté…

 

Il faudra s’en souvenir, par cette décision qui va au-delà d’un limogeage politique, c’est la culture stéphanoise qui est atteinte et la création lyrique qui disparaît de notre ville.

 

                                   MOBILISONS NOUS POUR EMPÊCHER CELA

                                       ENSEMBLE SAUVONS NOTRE OPÉRA

                                               SIGNONS LA PETITION

                                       

 

 

L'OPERA de SAINT-ETIENNE NE DOIT PAS MOURIR

Monsieur le Maire, avez l'intention de supprimer la création lyrique à Saint-Étienne?

Suite aux annonces de suppressions de subventions , de lourdes menaces pèsent sur l'avenir de l'Opéra-théâtre. Devant tant de mauvaise volonté Jean-Louis Pichon a décidé d'en quitter la direction. Après le départ d'Olivier Barbé , qui sera la prochaine victime de cette chasse aux sorcières ?

           25 années de travail acharné sont ainsi remises en cause.
           25 années de succès sur le plan local-des abonnés en progression permanente, 10000 cette saison - comme comme au niveau international:de nombreux partenariats existent avec l'Europe ,l'Amérique du sud , l'Asie...

MONSIEUR VINCENT ! QUE CELA VOUS PLAISE OU NON ,SAINT-ÉTIENNE EST UNE DES TOUTES PREMIÈRES PLACES LYRIQUES EN FRANCE ! LES STEHANOIS SONT FIERS DE LEUR OPÉRA.

 Ils veulent connaître vos intentions car ils ne laisseront pas liquider un des joyaux qui assure le rayonnement de notre ville .Trop d'emplois permanents ou intermittents sont en jeu..Des savoir-faire risquent de disparaître. On ne peut à ce point mépriser le public et s'attaquer à l'image de Saint-Etienne !

Ceux qui aiment la culture et croient en l'avenir de Saint-Etienne crient : « L'OPÉRA de SAINT-ÉTIENNE NE DOIT PAS MOURIR ! »

 Robert Karulak

mercredi 12 novembre 2008

FETE DU LIVRE : COMMENT FAIRE MOINS AVEC PLUS ?

On annonçait de fulgurants changements pour l'édition 2008 de la Fête du livre de St-Étienne. Songez, l'évènement était jugé insuffisamment littéraire, pas assez culturel, trop populaire sans doute.... On nous promettait de réinventer l'eau chaude en organisant des débats, en allant dans les établissements scolaires ou dans les quartiers, ce qui, au fond, ne se fait que depuis une vingtaine d'années...
On nous laissait miroiter une meilleure couverture nationale fort d'un partenariat avec Le Point qui lui aussi,nouvel oubli, existe depuis plusieurs éditions...Bref ! L'herbe serait plus verte, la littérature mieux honorée, les intelligences bien servies...

Las, la fête a été Ségolenisée !

Oubliés les Goncourt, Renaudot, Médicis et consorts, vive la madone des sondages... Méprisés les débats, les échanges philosophiques et littéraires, vive les meetings politiques au cœur du chapiteau ! Que les vrais auteurs en soient chagrins, qu'importe ! Que l'on mélange les genres, tant pis ! Après tout, Madame Royal ne dit elle pas tout et son contraire!

Remarquez, c'est le seul auteur qu'on a pu trouver facilement durant cette fête du livre. Vu l'absence de signalétique, les autres demeuraient invisibles. Simple question : Pourquoi tant de grisaille et de tristesse dans ce chapiteau ? Il aurait fallu tout repeindre en rose !
Quand on pense que cette fête du livre – est-ce encore une fête d'ailleurs ?- a coûté plus cher que les précédentes pour proposer, au final, moins d'auteurs , moins d'animation , de bien tristes soirées de gala , une image écornée de St-Étienne auprès des écrivains comme des éditeurs …

Aux côtés de M. Plus -plus de dépenses donc plus d'impôts- il doit sûrement y avoir un Monsieur moins à la mairie de St-Étienne!

Robert Karulak

 

 

dimanche 2 novembre 2008

LETTRE OUVERTE à MAURICE

Depuis le 17 mars, c'est-à-dire 8 mois, vous êtes, Maurice, en charge de notre bonne ville de Saint-Étienne.

La campagne électorale devait être un moment privilégié pour que chaque candidat puisse faire valoir sa vision de la ville, ses ambitions et quel avenir il envisageait pour notre cité. Malheureusement, trop souvent le débat à été stérile dans ce domaine, on évoqua plus la situation nationale que locale sans compter une triangulaire qui avait aussi un impact dépassant notre territoire.

Le débat à été tronqué du fait que vous faisiez déjà des finances un cheval de bataille sans apporter de solutions et d’idées, le sujet était un refuge pour éluder le manque de consistance de votre projet.

 Maintenant aux commandes de la ville, vous n’avez de cesse de dire que rien n’est possible car l’argent fait défaut. Vous ne savez que parler de ce qui vous arrange car vous caricaturez la situation pour installer la ville dans l’immobilisme et donc le déclin. Vous omettez de dire tout ce que votre prédécesseur à fait et que vous inaugurez, ce qu’il à mis en place et dont vous profiterez.

Vous connaissiez la situation compte tenu que vous étiez élu d’opposition donc ne faites pas celui qui découvre. Quant à votre prédécesseur que vous mettez en cause dans les médias, on se demande pourquoi quelqu’un, au fait d’une situation que vous jugez catastrophique, souhaitait en reprendre pour 6 ans et surtout, comment a-t-il fait pour réaliser ce profond changement de la ville sans moyens car il est connu de tous que la situation était bien plus délicate au début de son premier mandat qu’à la fin de son deuxième.

 Le Maire d’une ville est aussi un VRP, il est l’image de sa ville, il la représente, la défend, lui donne les moyens de se développer, de prospérer, d’être compétitive dans un environnement très concurrentiel, il a de l’ambition pour elle, il veut la voir grandir, il l’aime.

 Depuis quelques années, tout le monde s’accorde à dire que la ville de Saint-Étienne a changée et les stéphanois ont retrouvé de la fierté.

 La dynamique insufflée est en train de se perdre parce que vous ne faites rien si ce n’est vous agiter dans les médias à dire à qui veut l’entendre que la situation est désespérée.

A tel point que vous commencer à fatiguer tout le monde avec votre discours pessimiste, jusqu’aux journalistes friands de vos propos qui leurs font vendre du papier. Mais pire, vous faites fuir les investisseurs et bientôt les stéphanois eux-mêmes.

 Vous vous agitez dans votre bureau ou plutôt dans votre bocal tel un poisson rouge qui tourne en rond sans savoir quoi faire. Alors j’ai envie de vous dire, comme ce petit garçon dans la pub qui gronde son poisson : « Là Maurice t’as dépassé les bornes des limites » et plus sérieusement, j’ai envie de vous dire : « si vous ne savez pas comment faire, si la tâche est trop difficile pour vous, alors laissez la place à ceux qui ont des idées, de l’ambition et de l’amour pour cette ville « .

 

                                                                                                          Claude

mercredi 29 octobre 2008

LA PSEUDO TUTELLE de SAINT-ETIENNE VUE PAR le PREFET de la LOIRE



Article paru dans LA TRIBUNE LE PROGRES du 26/10/2008

jeudi 23 octobre 2008

La mise sous tutelle ou comment bien user de la calomnie …

 

« L’autre jour sur France-Info, un flash d’informations signalait l’interpellation d’un médecin du Samu surpris en train d’étouffer une patiente au lieu de la soigner. Dès le lendemain –comme on pouvait s’y attendre- , il s’avérait que son geste avait été mal interprété , le médecin ayant rigoureusement accompli les soins d’urgence. N’importe pour quelques heures, dans une information diffusée en boucle puis reprise sur Internet, il était devenu «  le médecin assassin ». La rapidité de l’information, la glorieuse loi du scoop avaient encore frappé, comme elles frappent depuis des années, en découvrant à chaud les charniers de Srebenica et quantité d’horreurs qui mettent les esprits sous pression… »

Je ne résiste pas à citer ces propos de Benoît Duteurtre extraits du Figaro littéraire du jeudi 16 octobre.

En effet il s’est un peu passé la même chose dans l’affaire de la mise sous tutelle des finances de la ville de St Etienne. On lance une information sans prendre la peine de la vérifier. On utilise volontairement un mot effrayant dont on sait que tout le monde ignore le sens exact. On ne se prive pas d’insulter les élus du mandat précédent, remettant en cause leurs compétences voire leur honneur. Et puis tout finit par s’écrouler, le Préfet siffle la fin de la récréation en rappelant ce qu’est une tutelle, et qu’il n’a jamais été soumis à la moindre demande en ce sens, par quelque autorité que ce soit, concernant la ville de St Etienne… Las, le mal est fait…

Heureusement, le bon sens des Stéphanois finit par l’emporter. Chacun comprend alors qu’il ne s’agit que d’une manœuvre politicienne pour justifier de futures augmentations d’impôts.

  Tout cela a un nom. Cela s’appelle la calomnie.Beaumarchais dans Le Barbier de Séville la définit mieux que personne : « La calomnie, monsieur ! Vous ne savez pas ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville en s’y prenant bien et nous avons ici des gens d’une adresse !... »

 

 

                                                                                                                               ROBERT KARULAK

lundi 20 octobre 2008

LA SITUATION FINANCIERE de la VILLE DE SAINT-ETIENNE

De nombreux stéphanois nous interpellent au sujet de la situation financière de la ville de Saint-Étienne et des multiples annonces de la Municipalité qui tendent à créer "un climat de peur".  

Dans un souci de transparence et d'information, SAINT-ÉTIENNE.2014 a souhaité la publication du dossier de presse du 17 octobre concernant la situation financière de la Ville de Saint-Étienne.

Le dossier complet est donc en téléchargement libre à la fin de cet article. Chacun pourra se forger son idée.

L'inquiétude des Stéphanois porte surtout sur la méthode : ils attendent du 1er magistrat "UN COMPORTEMENT D'ÉLU ET NON DE CANDIDAT"

Les élections sont terminées depuis longtemps : place à la GESTION, place au DÉVELOPPEMENT, PLACE AUX STEPHANOIS.

                                                                              Téléchargement

                                                                        Finances-de-Saint-etienne

jeudi 16 octobre 2008

CONSEILS DE QUARTIER : LA DEMOCRATIE MISE A MAL

La mise en place progressive des nouveaux conseils de quartier connaît de nombreux couacs et suscite beaucoup de mécontentements.

Rappelons que sous le précédent mandat, les conseils comptaient plus de 20 membres désignés sur la base du volontariat par le maire et le conseil municipal. Cela permettait une efficacité de fonctionnement, une vraie pluralité d’expression et une représentation diversifiée des citoyens comme des associations.

Aujourd’hui, le principe des commissions permanentes restreintes, moins de 10 membres, désignés par tirage au sort ( !), n’autorise plus la même qualité dans le suivi des dossiers. Les représentants des associations estiment être sous représentés et jugent que le hasard des désignations, loin de bien faire les choses, méprisent en fait tout leur travail dans les quartiers.

Bien sûr, en séance plénière, les conseils sont ouverts à tous mais un conseil de quartier doit-il être une assemblée générale permanente ? Et comment ceux qui y viendront seront-ils informés des aspects techniques des dossiers ? Qui sera autorisé à voter et selon quels critères de représentativité ?

Il semblerait que sur ce sujet encore, ON AIT CONFONDU DÉMAGOGIE ET DÉMOCRATIE !

                                                                                            Robert Karulak

mercredi 15 octobre 2008

Allez l'audace, allez...



Article écrit par une journaliste indépendante



 Vendredi 9 et samedi 10 octobre, une queue allant jusqu'au bas du parvis se rassemblait devant la porte du Zénith de Saint-Étienne. Visite guidée gratuite. Je vois une jeune fille distribuant des tracts, et j'apprends que c'est l'équipe de Michel Thiollière qui a réussi à obtenir le financement du Zénith qui n'a rien coûté aux stéphanois !

Le nouveau maire inaugure. Moi, je veux savoir qui fait quoi, sans préjugé aucun. Je transmets l'information aux citoyens qui sont à l'écoute. A l'exception d'une personne qui a froissé le papier et me l'a jeté au visage, tous sont plutôt aimables et gardent précieusement le tract dans leur poche. Lors d'une réunion organisée au printemps dernier par les étudiants stéphanois, Jean Auroux, ancien ministre socialiste a rendu hommage à Michel Thiollière pour le travail effectué. Quant à moi, depuis plus de dix ans que je viens à St-Étienne, j'ai vu des réalisations embellissant la ville. La fête du livre, Décembre en fête sont de belles réussites aussi. Il y a encore à faire et j'aimerais que le développement de la cité se poursuive dans le même esprit.

 Revenons au Zénith : Une salle de spectacle de 7200 personnes conçue par un architecte anglais, retenu sur concours, Norman Foster.

C'est le 17ème zénith en France, mais probablement le plus beau.
Je n'aime pas le béton. Mais après avoir demandé à plusieurs personnes ce qu'elles en pensaient, et après des réponses toutes positives, je décide d'aller visiter. Je fais la queue. Après un agréable accueil, des jeunes nous expliquent, nous montrent... bientôt, nous sommes convaincus, émerveillés : de partout entre la lumière, la sécurité est assurée pour les handicapés en cas d'évacuation, les espaces, bien que de dimensions parfois impressionnantes sont toujours chaleureux.
C'est beau. La salle de spectacle est splendide.

 A quand la cité du Design, le Centre Administratif. Je n'ai aucun à priori contre le nouveau maire, d'autant qu'il envisage la création de pistes cyclables. Les combats politiciens sont néfastes à la démocratie, l'émulation l'enrichit et le stéphanois y gagne.



mardi 14 octobre 2008

Mince le Zénith plait!



Mais que s'est-il passé vendredi 10 et samedi 11 octobre au Zénith?

Du monde, énormément de monde faisant la queue, mais les spectacles démarreront le dimanche seulement?

En fait plus d'une dizaine de milliers de visiteurs curieux, pressés de voir, toucher ce beau vaisseau by Norman Foster. Beaucoup d'entre eux étaient venus spécialement et même d'autres départements car la signature prestigieuse était la garantie d'un résultat certes ambitieux mais que Saint-Etienne mérite autant que bien d'autres villes.

 Mais alors ça marche l'ambition, le beau... !

 Sans sacrifier des choses essentielles comme le Développement Durable, l'insertion en ville et ses accès très pratique par la plupart des moyens de locomotion comme la marche. Il ne manquera que la ligne de Tramway imaginée par Michel Thiollière dans le programme des Municipales du printemps dernier.

OSONS UN RÊVE, que Monsieur Vincent qui n'en voulait pas de ce Zénith le fasse le tram et finalement s'approprie ce bel ouvrage et cela au bénéfice de tous les habitants. C'est cela qui compte finalement.


vendredi 10 octobre 2008

IL N'Y A PLUS DE PILOTE DANS L'AVION


TRISTE RENTREE A ST-ETIENNE,

                      IL N'Y A PLUS DE PILOTE DANS L'AVION

La politique n’est pas une science exacte et les résultats d’une élection sont bien souvent liés à des circonstances sur lesquelles nous n’avons pas prise. C’était le cas, le 17 mars dernier avec une vague rose nationale, retour du balancier d’une présidentielle victorieuse. A St-Etienne, comme presque partout ailleurs, les candidats assimilés à la majorité présidentielle ont été emportés. Nous savons tous très bien que les périodes de grandes réformes provoquent toujours plus d’impatiences et de crispations que les périodes d’immobilisme dont nos adversaires politiques sont coutumiers.

Cette saute d’humeur nationale a malheureusement masqué les enjeux locaux. Pourtant tout au long d’une campagne de 3 mois, Michel Thiollière a constamment voulu élever le débat. Il s’est tenu à une ligne d’argumentation très rigoureuse refusant les polémiques et affirmant des ambitions claires pour notre ville. Le message n’est pas passé, le débat n’a pas eu lieu. On ne saura sans doute jamais ce que ses différents adversaires voulaient vraiment pour Saint-Étienne.

Mr Maurice Vincent n’a pas aujourd’hui d’autre choix que de se fondre dans le bilan de Michel Thiollière pour plus tard s’en approprier les réalisations. Consciente de cette situation, la nouvelle équipe municipale pense trouver son salut dans la critique outrancière et la caricature, non des réalisations- incontestées- de Michel Thiollière, mais d’une gestion supposée dispendieuse.Les faits et les chiffres démontrent pourtant le contraire.

En attendant, on s’interroge sur le devenir de notre cité. Bien malin celui qui pourrait deviner les intentions et les projets du maire nouvellement élu. Personne n’est dupe, l’attaque contre les finances masque le vide d’un discours et le néant d’un projet.

Les enjeux sont cependant limpides : ou St-Etienne devient une agglomération de seconde zone, à la remorque de Grenoble et Lyon, ou elle se donne les moyens de rester une grande ville européenne .Dans ce but il faut continuer à faire venir des investisseurs, à encourager les initiatives locales,à soutenir les dirigeants et les cadres inventifs. Cette politique aboutit non seulement à transformer l’image de la ville mais surtout à des créations d’emplois qui profitent à tous.

Il est regrettable que l’avenir de Saint-Etienne n’ait pas été pris davantage en compte.

Il fallait rendre notre ville attractive en lui donnant un niveau d’équipements significatifs.

Il fallait l’inscrire dans une logique de développement durable.

Il fallait rappeler l’ambition d’un projet urbain conforme à l’histoire d’une cité industrielle née au XXIème siècle.

Au fond, on n’a pas parlé de cela et malgré les efforts du candidat Michel Thiollière, le niveau du débat ne s’est jamais élevé. Peut-être ses adversaires savaient-ils que leur projet n’était pas à la hauteur. Peut-être craignaient-ils d’affronter Michel Thiollière sur un terrain où ils le savaient supérieur. On a un peu perdu de vue ce qu’était devenue Saint-Etienne, ville centre d’une agglomération, ville centre à la recherche d’un renouveau économique et culturel. On s’est enlisé dans les questions de proximité, essentielles mais pas suffisantes au bien-être d’une ville. On a laissé de côté la dimension européenne et les questions internationales, comme si aujourd’hui on pouvait se replier sur soi et exister dans le concert économique mondial en se contentant de ramasser les crottes de chien…

On a limité le débat démocratique au fonctionnement quotidien de la cité. Si celui-ci est indispensable il est aussi lié aux grands travaux qui permettent d’améliorer la vie de tous les jours dans un sens qualitatif.

On a attaqué le maire sortant parce qu’il prend ses concitoyens pour des gens majeurs qui ne se contentent pas de sourires hypocrites, parce qu’il refuse la politique spectacle…

L’élection a eu lieu. Beaucoup disent ne pas comprendre ce qui s’est passé. Chacun ressent déjà une cassure dans le dynamisme que nous avions réussi à impulser.La rentée est triste, l’élan brisé. Il faut désormais se battre pour que Saint-Etienne reste une grande ville. Les Stéphanois méritent mieux qu’une approche étriquée de leur futur. Ils doivent être récompensés des efforts qu’ils ont fournis ces dernières années. Tout retour en arrière condamnerait notre agglomération à devenir la vassale de notre voisin lyonnais.

MOBILISONS NOUS, IL EST TEMPS DE SE RETROUVER POUR SERVIR LA VILLE QUE NOUS AIMONS.


Robert KARULAK

LONGUE VIE AU ZENITH















L’idée d’un Zénith a germé en 2000 pour offrir aux amoureux de musique, de spectacles et de divertissements un équipement adapté aux nécessités du XXIème siècle.
Huit années de travail pour une œuvre majeure offerte à tous les Stéphanois, aux habitants de notre Métropole et aux Ligériens.


 Félicitations à celles et ceux qui ont permis la concrétisation du Zénith !

        Merci aux élus de Saint-Etienne Métropole et de la Ville de Saint-Etienne du mandat 2001-2008 qui ont accepté de l’accompagner.  

        Merci aux partenaires : Ministère de la Culture, Union Européenne, Région, Département, qui l’ont cofinancé.

        Merci à Jean-Claude Camus et à son équipe qui en assurent la gestion.


L’AUDACE est indispensable à la vie des hommes ! L’architecture contemporaine témoigne de la volonté d’une ville d’aller de l’avant.

 Le Zénith est une œuvre architecturale majeure qui marque Saint-Etienne et dont NOUS POUVONS ETRE FIERS.

Pour vous, nous avons voulu un beau Zénith ! Cela a été possible grâce au talent de l’architecte, Sir Norman Foster, et de son équipe stéphanoise. Nous voulons aujourd’hui saluer le travail et celui de toutes les entreprises qui ont construit ce bâtiment.


 Le Zénith, un quartier de Saint-Etienne transformé !
 Le Zénith, des spectacles au goût de chacun !
 Le Zénith, une fierté pour les Stéphanois !


Et maintenant… place au spectacle !!

LONGUE VIE AU ZENITH !


mardi 7 octobre 2008

Fiers d’avoir un Zénith à St Etienne !

A l’heure où l’on inaugure le 1er Zénith de la région Rhône-Alpes dans notre ville de Saint-Étienne, il est important de rappeler l’historique de ce projet, ses ambitions et son mode de financement.

     - Le Zénith de Saint-Étienne est le fruit d’une volonté politique sans faille, portée par Michel Thiollière et St Etienne Métropole. - Maurice Vincent s’est toujours opposé par ses votes et ses paroles à la création de cet équipement.

     - Lorsque ce projet a vu le jour, la ville de St Etienne n’était dotée que d’équipements vétustes et plus aux normes des spectacles d’aujourd’hui.   

    - Le Zénith s’inscrit donc dans une politique globale du spectacle vivant avec en complément la création du Fil, nouvelle salle-rock de St Etienne.

    - Le Zénith a été entièrement financé par St Etienne métropole. Le budget de St Etienne métropole est constitué de la taxe professionnelle prélevée sur les entreprises, les contribuables stéphanois particuliers n’ont donc pas versé un centime pour le financement du Zénith. De plus 5 millions d’euros de recettes ont été perçus pour un budget total de 15 millions.Cela a crée du travail pour de nombreux entrepreneurs stéphanois.

    - Le Zénith représente aujourd’hui l’image incontestable du renouveau de St Etienne. Il symbolise à merveille une nouvelle dynamique de développement qu’il ne faudrait surtout pas casser, comme s’emploie à le faire Maurice Vincent.

    - Réalisé par Norman Foster, un des meilleurs architectes au monde, il embellit la ville et en constitue le patrimoine de demain.

    - Il est l’équipement dont avait besoin la ville centre d’une agglomération de 380 000 habitants afin d’affirmer ses ambitions urbaines, économiques et culturelles.

On déplore simplement qu’il soit inauguré à un moment où le dynamisme retrouvé de notre ville est remis en cause.Il témoigne toutefois de la réussite de notre agglomération lorsqu’elle a à sa tête des hommes déterminés .Que cette remarquable réalisation soit le signal d’un avenir renouvelé pour tous les stéphanois qui croient en leur cité !

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