
Dans le cadre de l’inauguration de la Cité du Design et à l’occasion des journées « PORTES OUVERTES »
Nous vous donnons TOUS rendez-vous
Le SAMEDI 3 OCTOBRE 2009 A 10 h 30
Devant la Tour Observatoire
de la Cité du Design
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jeudi 1 octobre 2009
Par Pierre le jeudi 1 octobre 2009, 22:24

Dans le cadre de l’inauguration de la Cité du Design et à l’occasion des journées « PORTES OUVERTES »
Nous vous donnons TOUS rendez-vous
Devant la Tour Observatoire
de la Cité du Design
samedi 25 avril 2009
Par Administrateur le samedi 25 avril 2009, 17:53

mercredi 11 février 2009
Par Administrateur le mercredi 11 février 2009, 08:14
La Mairie a organisé en catimini le 40ème anniversaire de l' Opéra de Saint-Étienne.
Les élus d'opposition ont été averti le jour même de la cérémonie.
SAINT-ÉTIENNE 2014 s'est procuré la lettre ouverte du groupe d'opposition adressée à Monsieur le MAIRE et la met à votre disposition ci dessous :
Par Administrateur le mercredi 11 février 2009, 07:52
En guise d’anniversaire, Maurice Vincent a annoncé, pour fêter la 40ème saison de notre théâtre lyrique, qu’il envisageait de « nouvelles orientations culturelles ». On sait ce que ces mots recouvrent : la fin de la création lyrique à St Etienne. On se doutait bien qu’après le limogeage du responsable de la communication et le renvoi du directeur, les choses allaient mal se passer pour notre opéra… Qu’il affiche complet à chaque séance, qu’il fasse rayonner la ville au niveau international, que des centaines d’emplois soient en jeu… Peu importe, les a priori idéologiques comptent davantage que les réalités !
M. Vincent, au mépris du travail accompli, veut faire table rase du passé. On sait le temps et la patience qu’il faut pour construire. On sait aussi que tout peut-être détruit en quelques secondes.
M. Vincent, n’y a-t-il pas d’autres priorités à St-Etienne que celle de détruire l’opéra ? N’y a-t-il pas d’autres urgences que celles qui consistent à régler vos comptes personnels ?
On aimerait entendre un maire parler de l’avenir de sa ville et, non content de ne rien dire, vous vous acharnez contre tout ce qui fait son dynamisme !
Robert Karulak
vendredi 12 décembre 2008
Par Joel le vendredi 12 décembre 2008, 18:56
10 ans, la première biennale de Design a eu lieu en 1998. Imaginée par quelques pionniers, personne ne songeait alors au succès qu'elle allait connaître en France et dans le monde.
Les stéphanois, pourtant, ont compris dès le début que cette manifestation s'inscrit dans la continuité de notre histoire industrielle. La biennale valorise notre identité, prolonge nos savoir-faire en leur ouvrant de large horizons.
Sur le plan national, ce message a rapidement été entendu et après le succès des deux premières éditions, les ministres se sont précipités à chaque inauguration, Mais l'essentiel réside dans le rayonnement de la Biennale. En effet elle est devenue un incontournable rendez-vous pour tous les designers connus ou en émergence du monde entier.
Peu à peu, un petit groupe d'organisateur passionnés a réussi avec le soutien sans faille de l'équipe municipale de Michel Thiollière, à imposer l'idée de St-Étienne, capitale du Design.
C'est ainsi qu'est née l'aventure de la Cité du Design. Ce projet a nécessité une formidable énergie avant de sortir de terre. En début d'année prochaine il sera inauguré.
Malheureusement Maurice Vincent a toujours affiché son hostilité au projet de la Cité du design. Il n'a pas su saisir l'intuition formidable de ceux qui l'ont pensé et au lieu de le soutenir, lorsqu'il était dans l'opposition, il lui a mis, chaque fois qu'il l'a pu, des bâtons dans les roues.
Après la mise à mort de l'Opéra de Saint-Étienne, on craint que les ambitions de la Cité ne soient revues à la baisse.
En effet, cette Cité aurait besoin d'un maire visionnaire capable de l'inscrire dans la logique de développement d'un pôle de compétitivité.
La croissance économique en Europe dépendra demain de ces pôles associant industriels, laboratoires et universités. Baptisés « clusters » ces lieux donneront une identité économique à des régions entières favorisant l'emploi à tous les niveaux de la production, reliant PME et grandes entreprises dans une dynamique de développement commun.
Dès ses origines, la Cité avait cette ambition. Disons-le, elle était en avance sur son temps. Espérons que cette avance et cet immense espoir ne seront pas gâchés par des stratégies politiciennes à courte vue.
Pour ces dix ans la Biennale a connu un grand succès. Le public était,de même que les précédentes éditions, au rendez-vous. Hélas , comme pour le Zénith Maurice Vincent manque de fair-play et oublie de remercier ceux qui sont à l'origine de cette manifestation.
C'est d'autant plus dommageable que pendant ce temps il communique au niveau national sur une prétendue faillite de la ville de St Étienne. Après une telle publicité quel investisseur aura encore envie de venir s'installer chez nous?
Nous préférons de notre côté parler de l'inventivité des Stéphanois , de leurs talents multiples , de leur capacité à accueillir un centre mondial du Design...
Malheureusement l'avenir n'attend pas .Les mois que nous venons de perdre comme l'image d'immobilisme et d'impuissance que véhicule l'actuelle équipe municipale pèsent déjà lourd dans la balance.
Alors , en attendant des jours meilleurs , souhaitons du fond du cœur un bon anniversaire à la Biennale, en remerciant tous ceux qui ont fait son succès.
Robert KARULAK
jeudi 13 novembre 2008
Par Gael le jeudi 13 novembre 2008, 16:17
Ce que certains ont mis 25 ans à construire, patiemment, ardemment, passionnément, d’autres mettent à peine 6 mois à le démolir.
En remerciant Jean-Louis PICHON, la nouvelle municipalité donne des indications précises sur le devenir de l’Opéra-Théâtre : en faire un lieu ouvert aux nouvelles musiques (le FIL a été construit pour cela et connaît d’ailleurs un vrai succès) et aux petites troupes de théâtre (qui disposent déjà de l’Usine, de la salle Jeanne d’Arc …) et ainsi faire disparaître l’Opéra de Saint-Etienne qui compte pourtant plus de 10000 abonnés.
Maurice Vincent achètera quelques spectacles clés en main aux opéras qui nous envient aujourd’hui afin de laisser l’illusion que l’art lyrique a encore sa place dans notre ville.
Nous nous soucions également du sort des 200 intermittents du spectacle stéphanois qui vivent aujourd’hui des créations de l’Opéra-Théâtre : la gauche défilait contre la réforme du régime des intermittents à des fins politiciennes et il en met plus de 200 à la rue aujourd’hui !
L’adjointe a la culture règle des comptes personnels sur le dos des stéphanois ; elle se venge de son éviction du NEC il y a quelques années et veut finalement transformer notre Opéra en salle MJC, en NEC…qui faisait une dizaine de spectateurs en moyenne quand elle l’a quitté…
Il faudra s’en souvenir, par cette décision qui va au-delà d’un limogeage politique, c’est la culture stéphanoise qui est atteinte et la création lyrique qui disparaît de notre ville.
MOBILISONS NOUS POUR EMPÊCHER CELA
ENSEMBLE SAUVONS NOTRE OPÉRA
SIGNONS LA PETITION
Par Administrateur le jeudi 13 novembre 2008, 07:35
mercredi 12 novembre 2008
Par Administrateur le mercredi 12 novembre 2008, 07:44
On annonçait de fulgurants changements pour l'édition 2008 de la Fête du
livre de St-Étienne. Songez, l'évènement était jugé insuffisamment littéraire,
pas assez culturel, trop populaire sans doute.... On nous promettait de
réinventer l'eau chaude en organisant des débats, en allant dans les
établissements scolaires ou dans les quartiers, ce qui, au fond, ne se fait que
depuis une vingtaine d'années...
On nous laissait miroiter une meilleure couverture nationale fort d'un
partenariat avec Le Point qui lui aussi,nouvel oubli, existe depuis plusieurs
éditions...Bref ! L'herbe serait plus verte, la littérature mieux honorée, les
intelligences bien servies...
Las, la fête a été Ségolenisée !
Oubliés les Goncourt, Renaudot, Médicis et consorts, vive la madone des
sondages... Méprisés les débats, les échanges philosophiques et littéraires,
vive les meetings politiques au cœur du chapiteau ! Que les vrais auteurs en
soient chagrins, qu'importe ! Que l'on mélange les genres, tant pis ! Après
tout, Madame Royal ne dit elle pas tout et son contraire!
Remarquez, c'est le seul auteur qu'on a pu trouver facilement durant cette fête
du livre. Vu l'absence de signalétique, les autres demeuraient invisibles.
Simple question : Pourquoi tant de grisaille et de tristesse dans ce chapiteau
? Il aurait fallu tout repeindre en rose !
Quand on pense que cette fête du livre – est-ce encore une fête d'ailleurs ?- a
coûté plus cher que les précédentes pour proposer, au final, moins d'auteurs ,
moins d'animation , de bien tristes soirées de gala , une image écornée de
St-Étienne auprès des écrivains comme des éditeurs …
Aux côtés de M. Plus -plus de dépenses donc plus d'impôts- il doit
sûrement y avoir un Monsieur moins à la mairie de St-Étienne!
Robert Karulak